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| Le chef travaillant fort |

La mer, ici, est à 20 km et 20 minutes de Same, le tout sur une bonne route tout à fait passable; chose rare ici.
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| Le riz comme c'est fait ici -mmmmm |
Nous sommes donc arrêté à un petit stand de poisson où nous allons souvent en passant par ici.
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| Robert et l'apprentissage du Tetum |

Nous somme sommes tombés sur le cul quand nous avons vu «le monstre» mais n'avons pas hésité un instant à nous attaqué à lui. Cela a pris l'effort conjugué de 5 personnes pour en venir à bout. Mais nous avons gagné !
Côté travail, c'est la confection des listes électorales et l'enregistrement des électeurs qui se tiennent jusqu'à la fin décembre. C'est quand même émouvant de voir les gens - des jeunes qui voteront pour la première fois et qui reçoivent leur premier document d'identité de leur vie,

des familles entières

qui descendent des montagnes après des heures de marche pour s'inscrire – tous des gens qui vont au moins avoir le droit de voter pour le con de leur choix.
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Les observateur de l'ONU observant![]() |
Notre travail présentement consiste surtout à positionner les futurs bureaux de vote sur des coordonnés GPS. Donc, nous allons avec nos énormes 4 X 4, dans des endroits à peine passables à pied et nous prenons les coordonnées nécessaires. Nous devons absolument en faire un bon nombre avant le mois de novembre – début de la saison des pluies - car ces chemins ne seront plus passables du tout. Le matériel électoral sera alors acheminé soit par cheval, à pied ou par hélicoptère. C'est intéressant car cela me donne l'occasion de voir ma région en profondeur. Mais je peux te dire que de se faire brasser le cul solide pendant 4, 6, 8 heures dans un véhicule est assez intense comme expérience. Je ne sais pas si mon dos va tenir le coup. Par contre, ce que nous voyons en route et un coup rendu est magnifique.
SORTIE À DILI
Imaginez-donc que pour faire notre petite sortie mensuelle à Dili – argent, achat de bouffe, boisson, en profitant pour passer par quelques bons restos, etc. - nous avons un chauffeur privé qui, lui, a un hélicoptère.
Oui, messieurs-dames. Au lieu de faire 5-6 heures à se faire brasser tous les os de la colonne vertébrale jusqu'à ce que le tout se retrouve en purée, nous attérrissons 35 minutes après avoir décollé et pouf!, rendu à Dili. En plus, le décor est d'autant plus superbe vu des airs.
En voici la preuve …
| Vue sur Dili |
| Les montagnes entre Same et Dili |
| Ce fleuve est vide d'eau. Imaginez en temps de grandes pluies |
| En entrrant a Dili |
Mon impression après une semaine en région est que la pauvreté n'est pas si grande ici. C'est sûr que nous sommes dans un pays sous-développé mais selon NOS critères. C'est pauvre et rustique mais en même temps, superbe de nature et rempli de gens (surtout de superbes enfants – la moyenne des familles est de 6-8 enfants) qui, ma foi, n'ont pas l'air malheureux du tout. Car ce que je vois ici sont des gens qui me semblent bien nourris, bien vêtus et bien sûr, souriants tout le temps. Cette impression (de bien nourris) m'a été confirmé par mon autre co-loc, Luis, un jeune agronome Hondurien qui travail dans le privé pour le Ministère de l'Agriculture. Il me dit que les gens ici font une culture de subsistance mais qui couvre tous leurs besoins alimentaires. En plus, c'est organique car ils ne connaissent pas le chimique. De plus, ils refusent d'envisager de produire pour l'exportation : ils n'en voient pas l’intérêt. Bravo pour eux.
J'ajoute quelques photos de maisons de Same pour vous donner le feeling de la place. Ce ne sont pas nécessairement des maisons «typiques» mais cela démontre la diversité des constructions ici.
| J'adore cette maison |
Et photos d'écoles dans le coin pour Ti-Lou et Céline.





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