AVERTISSEMENT : À DECONSEILLER AUX MOUMOUNES ET FAIBLES DU CŒUR OU INSOUCIANTS D’ESPRIT
Commence aujourd'hui une autre sorte de blog. Comme je n’ai pas eu beaucoup de réactions à mes blogs du Timor Oriental – bien sûr, ce n’était que des photos, peu de texte – j’ai décidé de me faire plus provocateur. Au sens existentiel du mot. Donc … pamphlétaire. Pas de photos.
Pamphlet, vous dites : mais pamphlet a une connotation désagréable, négative; désigne une charge, ou encore une décharge, contre quelque chose, une attaque, une diatribe méchante et vexatoire. Comment peut-on critiquer et/ou attaquer l’amour? L’amour est parfait, l’amour est inattaquable, l’amour est ... amour. On ne peut qu’aimer l’amour, non?
Et l’espoir maintenant. Que peut-on trouver à redire sur le sacro-saint espoir. L’espoir, c’est tout. Sans l’espoir, nous ne sommes rien. L’espoir, c’est la vie. Que peut-on espérer de plus, d’ailleurs, que l’amour ?
Allez donc, permettez-moi un petit défoulement; un soulagement thérapeutique. Laissez-moi oser dire ce que personne ne veut entendre ou même se dire dans le privé de ses pensées. Tolérez, je vous prie, que j'émette d'une marnière critique sur quelques thèmes qui nous sont si chères à nous tous, carnivores humains que nous sommes:
· sur le désespoir de l'Espoir;
· sur l'Amour (oui, oui, celui avec un grand “A“) - ou plutôt, l'incapacité des humains d'aimer et leur acharnement à ne pas l'admettre;
· l'Ennui: ainsi que le bruit et l'agitation que nous produisons pour couvrir cette immense et terrifiante réalité;
· la Souffrance (ai, ai, ai …) et la détresse liée à son évitement.
· le Sexe et la solitude : surprise
Je l'admets d’emblée, ça sera un bon coup de hache dans la “pensée positive”, ce triste animal plein d'espoir irréel, très à la mode en cette fin de siècle et de début de l’autre. Et, en fin de compte, assez destructrice, à mon avis. Cet énorme mastodonte que l'on tire par la laisse au point de s'en rendre malade et incapable.
«Mais, pourquoi nous fait-il chier avec ça», vous pensez? La vie n’est-elle pas déjà assez difficile déjà sans attaquer l’amour et malmener l’espoir. Bon Dieu ... Bien non, mes ami-e-s, il ne faut pas s’offusquer et prendre panique. C'est quand nous aurons tout dit (et accepté) sur la réalité de ces illusions que nous pourrons vraiment goûter à la beauté et à la joie de vie. Et peut-être changer quelque chose pour de vrai, comme on dit, dans notre immense souffrance. Sans qu’intervienne l’espoir. Quand on aura perdu l'espoir dans le faux, on pourra peut-être commencer à toucher le sens du vrai.
Vous allez voir ... À lundi donc.
Je reconnais, un Robert que j'ai déjà connu. Et c'est quand on a rien, plus rien à perdre que l'on peut aimer voire même s'ennuyer. Bof! Ce ne sont que des mots que nous essayons tous à notre façon d'utiliser pour traduire ce qui nous habite ou ne nous habite plus. À lundi donc pour lire du vrai Trudel!
RépondreSupprimeret pour ceux en Occident, ça sera dimanche vue le décalage horaire ...
RépondreSupprimerEt bien nous sommes dimanche soir en Occident...
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